Poetry

On me l’a interdit

J’aurais pu t’écrire un, deux, trois matins, ne serait-ce que pour prendre de tes nouvelles, savoir si t’avais bien dormi, si ta nuit avait été plus légère que d’habitude ou moins lourde qu'avant.

Écrit par Anderson le 22 août 2026 à 4h30 du matin.